Je ne sais pas qui tu es, ce que tu fais, en
marchant le trottoir de la ville. Désemparé chaque soir, tu dois
probablement te geler les neurones pour arriver à tes fins.
Tes pieds avancent, droit devant, vers un chemin que tu connais. Mais
tu ne reconnais pas la provenance de tes désirs, ce que tu achèves à
trouver. Tu empruntes le même chemin, mais je refuse de tracer ton
parcours. L'innocence de tes idées me rappelle la mienne, voulant
chercher ton chemin parmi les aller-retour.
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