mardi 25 juin 2013

Je ne sais pas qui tu es, ce que tu fais, en marchant le trottoir de la ville. Désemparé chaque soir, tu dois probablement te geler les neurones pour arriver à tes fins.

Tes pieds avancent, droit devant, vers un chemin que tu connais. Mais tu ne reconnais pas la provenance de tes désirs, ce que tu achèves à trouver. Tu empruntes le même chemin, mais je refuse de tracer ton parcours. L'innocence de tes idées me rappelle la mienne, voulant chercher ton chemin parmi les aller-retour.

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